Quand je suis partie en Australie à 23 ans, j’aurais aimé avoir entre les mains un guide comme celui-ci.
Pas un guide touristique.
Pas un manuel administratif.
Mais le retour d’expérience d’une personne qui a réellement vécu en Australie pendant des années.
Quelqu’un qui parle avec honnêteté, avec du recul et surtout avec du vécu.
Quelqu’un qui ne raconte pas seulement les débuts, mais aussi ce qui vient après.
Quelqu’un qui ne vend pas un rêve mais une réalité.
Ce guide existe d’abord pour donner l’envie de partir.
Parce que le Working holiday visa est une chance immense.
Peu de pays offrent la possibilité de passer un an, parfois plus dans un pays comme l’Australie, avec la liberté de travailler, de voyager, de rencontrer et de vivre pleinement à l’autre bout de la planète.
C’est une opportunité précieuse et si tu lis ces lignes, c’est probablement que tu es à un moment de ta vie où tu te demandes si tu dois la saisir.
Chaque personne est différente.
Chaque parcours l’est aussi.
Les motivations, les contraintes, les envies et les projets ne se ressemblent jamais.
C’est pourquoi ce guide n’apporte pas de réponses toutes faites.
Il aide à se poser les bonnes questions, au bon moment, en fonction de ton propre profil.
Pour ma part, je suis arrivée en Australie, à Melbourne exactement il y a 12 ans avec un Working Holiday visa.
A l’époque, mon objectif était simple, je devais apprendre l’anglais parfaitement. Ayant fait mes études comme hôtesse de l’air, c’était une priorité après l’obtention de mon diplôme.
Je savais que pour travailler à l’international, je devais sortir de ma zone de confort.
Chaque personne est différente.
Chaque parcours l’est aussi.
Les motivations, les contraintes, les envies et les projets ne se ressemblent jamais.
C’est pourquoi ce guide n’apporte pas de réponses toutes faites.
Il aide à se poser les bonnes questions, au bon moment, en fonction de ton propre profil.
Pour ma part, je suis arrivée en Australie, à Melbourne exactement il y a 12 ans avec un Working Holiday visa.
A l’époque, mon objectif était simple, je devais apprendre l’anglais parfaitement. Ayant fait mes études comme hôtesse de l’air, c’était une priorité après l’obtention de mon diplôme.
Je savais que pour travailler à l’international, je devais sortir de ma zone de confort.
Une question trop souvent négligée et pourtant essentielle.
Beaucoup de personnes veulent partir en Australie pour ‘voyager, travailler, apprendre l’anglais ou pour changer complètement de vie.
Ces réponses sont normales mais elles ne veulent pas dire grand-chose.
La vraie question n’est pas pourquoi tu pars mais ce que tu attends vraiment de ce départ.
Tu peux partir pour de très bonnes raisons, comme
-prendre une année sabbatique
-voyager
-sortir d’une routine
-te prouver que tu peux le faire, etc..
L’Australie peut être une parenthèse incroyable, mais parfois on part pour de mauvaises raisons et c’est là que les choses se compliquent.
Par exemple, fuir une situation,
-Éviter une décision.
-Repousser un problème.
-Combler un vide.
-Suivre les autres sans réel projet personnel.
Changer de pays ne règle pas tout.
L’Australie n’efface pas ce que tu laisses derrière toi.
Ce que tu évites aujourd’hui te suivra aussi à Sydney, Melbourne ou à Perth.
C’est pour cela qu’il est essentiel de te poser les bonnes questions avant de partir.
Qu’attends-tu vraiment de cette expérience ?
Ce point est fondamental parce que ton projet en Australie ne dépendra pas de la ville, du visa ou du salaire, mais surtout de l’alignement entre la raison pour laquelle tu pars et ce que tu vas vivre sur place.
Si cette partie du guide fait écho à ce que tu ressens, c’est souvent le signe qu’un échange personnalisé peut vraiment t’aider à y voir clair avant de prendre une décision importante.
Par exemple, à Melbourne, le temps peut changer plusieurs fois dans la journée.
Tu peux aller à la plage le matin et te retrouver avec une écharpe le soir… ( Oui oui)
A Perth par exemple il fait chaud presque toute l’année donc moins de vêtements chauds nécessaires.
Économisez un minimum pour les premières semaines. (Logements, nourriture, transport, dépenses imprévues).
Prévoir au moins deux mois de budget pour être tranquille le temps de s’installer.
Avant de trouver un appartement ou une colocation, regardez les auberges jeunesse, hôtels ou Airbnb pour avoir une idée de la disponibilité et des prix.
Cette préparation te permettra de prolonger facilement ton séjour temporaire si tu ne ne trouve pas immédiatement un logement permanent
Si vous envisagez de travailler, par exemple, dans la restauration ou l’hôtellerie ( le plus commun au début), je conseille fortement d’apprendre un peu de vocabulaire spécifique dans ce domaine.
Même quelques notions de base te feront gagner du temps et de la confiance en toi l’arrivée.
Avant de partir, il est indispensable de souscrire une assurance santé.
Selon ton visa (Working holiday, étudiant, visa temporaire etc…) Vous ne serez pas couvert par le système de santé public australien (Medicare).
Une assurance santé privée doit être souscrite avant le départ, et être valable dès le jour de ton arrivée. Elle couvre notamment les consultations médicales, l’hospitalisation, les urgences, les médicaments et le rapatriement.
Les frais médicaux en Australie peuvent être très élevés et partir sans assurance peut devenir rapidement un vrai problème financier.
On fait souvent passer l’Australie pour un pays de rêve, où l’on gagne beaucoup d’argent très facilement.
Alors oui, il est possible de très bien gagner sa vie en Australie.
Mais facilement? Non.
En Australie, on est majoritairement payé à l’heure.
Concrètement cela signifie une chose : plus tu travailles, plus tu gagnes.
Il n’y a pas de raccourci, ni d’argent qui tombe sans effort.
Lorsque l’on arrive en Australie avec un Working Holiday Visa (WHV), beaucoup commencent par des secteurs comme :
Ce sont souvent des emplois physiques avec des horaires exigeants.
Dans la restauration notamment, il est très courant de travailler les soirs, les week-ends,
Les jours fériés, et même les Noëls et autres fêtes importantes.
C’est une réalité à laquelle il faut être préparé, et à laquelle il faut s’habituer au début.
L’Australie récompense ceux qui travaillent dur, qui ‘accrochent et qui sont constantes.
Ce n’est pas toujours simple, mais pour ceux qui acceptent cette réalité, les opportunités sont bien réelles.
Ce que beaucoup de personnes ne savent pas avant de partir , c’est que trouver du travail demande aussi une vraie méthode.
Déposer son CV au hasard, à n’importe quelle heure, ne fonctionne pas vraiment. Il faut un minimum de discipline et de stratégie
Par exemple dans des secteurs comme la restauration ou les cafés , le timing est essentiel.
Venir déposer son CV trop tôt le matin, en plein rush ou trop tard dans l’après-midi est souvent inutile. Il faut apprendre à repérer les bons moments, quand le manager est disponible et plus ouvert à la discussion.
Autre point fondamental : La communication en anglais.
Pas besoin d’un anglais parfait mais il faut être capable de se présenter, de savoir expliquer brièvement ton expérience et comprendre un minimum ce qu’on te demande.
Même un anglais simple, mais clair et confiant peut faire toute la différence.
Le CV Australien
Concernant le CV, les Australiens préfèrent des CV courts, clairs et efficaces. (Une page de préférence).
Le numéro Australien
Il te faudra un numéro de téléphone australien dès ton arrivée.
Sans numéro local, les employeurs ne peuvent pas te contacter. (À mettre sur ton CV en haut à gauche).
Tu peux aller chez des opérateurs comme Vodafone, Optus, etc.
En 10 minutes tu as ton numéro.
Compte bancaire Australien
Il te faudra ouvrir un compte bancaire australien car tous les employeurs te le demanderont pour te payer. Pas de panique, c’est très simple.
Il y a plein de banques comme Commonwealth Bank, Westpac, NAB, etc., et le personnel est habitué à aider les expatriés.
L’ouverture se fait assez rapidement, il suffit de quelques documents (passeport, visa) et tu repartiras avec une carte bancaire pour recevoir ton salaire et gérer tes dépenses.
Le TFN
Pour travailler légalement en Australie, tu dois obtenir un TFN Number, autrement dit un « Tax File Number ».
Sans ce numéro tu ne peux pas être déclaré et donc pratiquement impossible de travailler légalement.
Le TFN est gratuit et délivré par l’Australian Taxation Office (ATO).
Il faut être physiquement en Australie pour faire la demande et il est ensuite envoyé par courrier à l’adresse postale que tu indiques.
Il est donc essentiel d’avoir une adresse de réception, même temporaire (auberges de jeunesse, logement provisoire, ami, etc.).
Tu dois faire ta demande sur le site officiel de l’ATO.
C’est simple et rapide.
Tu peux même commencer à travailler avant même de le recevoir, à condition d’avoir prouvé que tu as fait la demande à ton employeur.
Le TFN arrive généralement par la poste de 7 à 28 jours max.
En Australie, chercher du travail, c’est presque un travail en soi.
Mais avec les bons codes, les bonnes habitudes, l’envie de rester et de ne pas repartir chez soi, je peux te garantir que les opportunités arrivent vite.
Le RSA (Responsible Service of Alcohol)
Le RSA est une certification obligatoire en Australie pour toute personne qui sert, vend ou manipule de l’alcool dans un cadre professionnel.
Il est requis si tu travailles dans un restaurant, bar, pub, événements ou dans tous les établissements avec une licence d’alcool.
C’est un passage obligé pour travailler tranquillement dans ces domaines.
Disponible en ligne ou sur place.
En ligne :
– instacert.com.au
– jobtraineraustralia.edu.au
– foodsafetyfirst.com.au
En arrivant à Melbourne, venant d’un petit village corse où la culture est très homogène, j’ai profondément été marqué par la diversité humaine et culturelle du monde du travail.
Ici, il est courant de collaborer avec des personnes d’origines très diverses : chinoises, indiennes, australiennes, américaines, espagnoles, italiennes et bien d’autres encore.
Chaque culture apporte ses propres codes, sa sensibilité et sa manière d’entrer en relation.
Cette diversité est profondément enrichissante. Elle nous apprend l’ouverture, la tolérance et l’humilité. Elle nous rappelle que la différence n’est pas une barrière mais une opportunité de grandir.
Bien sûr, elle demande aussi de l’adaptation.
Certaines personnes sont plus réservées, moins démonstratives, plus discrètes dans leurs interactions, d’autres sont plus directes.
Avec le temps, on apprend à lire ces nuances, à respecter ces espaces et à ajuster sa communication.
En Australie, le travail est bien plus qu’un simple emploi.
C’est un lieu d’échanges culturels, de rencontres humaines et de liens sincères.
Une expérience profondément formatrice et surtout, profondément belle.
C’est une chance rare de vivre concrètement la richesse et la beauté des différences au quotidien.
Une rencontre fondatrice
Lors de mes premiers pas en Australie, ma toute première amie, je l’ai rencontrée dans un café où j’avais fait un essai de travail.
Elle était originaire du Kirghizistan.
Elle avait grandi en Allemagne, originaire d’Asie centrale, et nos chemins se sont croisés presque par hasard et pendant un an nous ne nous sommes plus quittés.
Des souvenirs simples mais précieux.
Je n’aurais probablement jamais imaginé rencontrer quelqu’un originaire du Kirghizistan et encore moins créer un lien aussi fort.
Cette première rencontre dans le milieu du travail a ouvert la voie à beaucoup d’autres, tout aussi belles et enrichissantes.
Prépare-toi parce que tu vas créer des liens humains qui dépassent les frontières, les origines et les parcours.
Ce sont ces liens-là qui donnent tout son sens à l’aventure australienne.
Trouver un logement en Australie n’est pas toujours simple, surtout au début.
Ce que beaucoup de nouveaux arrivants ne savent pas, c’est qu’ici les propriétaires et les agences demandent souvent des références locatives.
Concrètement, on te demande d’avoir déjà vécu quelque part, afin de pouvoir contacter un ancien propriétaire ou colocataire pour vérifier que :
Quand on arrive tout juste dans le pays, on n’a évidemment pas ces références, et c’est là que ça peut se compliquer, surtout avec les agences.
Il y a des plateformes comme gumtree.com.au, flatmates.com.au où l’on peut trouver des colocations ou des logements directement avec les propriétaires sans passer par agence.
Pour commencer, c’est beaucoup plus accessible.
Cela dit, tout est possible.
Avoir un peu d’argent sur ton compte peut clairement aider à montrer que l’on est capable de payer plusieurs mois de loyer à l’avance, cela rassure énormément.
Si tu as déjà trouvé un travail, c’est encore mieux : des fiches de paie facilitent aussi l’acceptation de ton dossier.
Beaucoup de personnes commencent par des « auberges de jeunesse » (hostels), en payant à la semaine, le temps de visiter, de comprendre les quartiers et de trouver une colocation ou un appartement.
De mon côté, à mon arrivée, j’avais réservé un hôtel pour deux semaines.
Cela m’a laissé le temps de me retourner tranquillement. J’ai donc ouvert un compte bancaire australien à Commonwealth Bank (il y en a plein d’autres comme Westpac, NAB, etc.), obtenu mon numéro australien et fait la demande pour mon TFN Number.
J’ai ensuite trouvé une colocation avec un ami avec qui j’étais venu.
Ça s’est fait assez simplement.
Il faut être préparé, flexible au départ et patient.
Après l’arrivée, les premiers boulots, l’installation…
Il y a les rencontres.
Des rencontres bien souvent formidables, intenses, sincères.
Des personnes avec qui tu partages tout très vite :
Les galères du début, les colocations, les longs shifts, les voyages, les projets.
En Australie, on s’attache vite.
Parce que tout va vite.
Parce que loin de chez soi, des liens se créent plus forts, plus profondément.
Mais ce que personne ne te dit, c’est que beaucoup de ces personnes s’en vont.
Certains changent de ville pour voyager ou aller faire les fermes.
D’autres repartent dans leur pays.
Certains ne restent que quelques mois, un an, parfois deux.
Et ce n’est pas qu’ils t’abandonnent, ils n’ont simplement pas les mêmes plans que toi.
On évolue ensemble pendant un temps, on voyage ensemble, on se projette parfois…
Puis les chemins se séparent.
Tout le monde ne fait pas le choix de rester.
Moi, je l’ai fait.
Mais ce n’est pas le cas de la majorité et ça, on ne le réalise pas forcément au début.
Il faut apprendre à aimer les gens sans savoir combien de temps ils resteront dans ta vie.
À accepter que certaines relations soient magnifiques, mais temporaires.
C’est pour moi l’expérience australienne.
Elle marque.
Elle transforme et elle t’apprend autant sur les autres que sur toi-même.
J’ai eu aussi la chance immense de rencontrer mon mari au bout d’un mois seulement après mon arrivée.
Douze ans plus tard, nous sommes mariés et avons une petite fille.
Et même si ce n’est pas le chemin de tout le monde, on ne sait jamais vraiment ce que l’Australie va mettre sur ta route. 🙂
Au début, tout est excitant.
C’est nouveau, c’est différent, c’est vivant.
On sort de sa routine, on sort de sa zone de confort, on a l’impression de faire quelque chose d’un peu fou… et ça fait du bien…
On découvre un nouveau pays, une nouvelle énergie, une autre façon de vivre.
Même les petites choses deviennent intéressantes.
On se sent libre, fier, vivant.
Et puis il y a l’autre côté.
Parce qu’une expatriation réussie, même d’un an, ce n’est pas juste des photos au soleil et des cafés face à la mer.
Ce n’est pas ton pays.
Ce n’est pas ta langue maternelle au quotidien.
Et surtout, ce ne sont pas tes repères.
Il y a des moments où la solitude s’installe.
Pas parce qu’on est seul physiquement, mais parce que les gens qui comptent vraiment ne sont pas là.
Le décalage horaire ne simplifie pas la chose…
Il y a des jours très hauts et d’autres beaucoup plus bas.
On se découvre autrement.
On apprend à compter sur soi et on réalise de quoi on est vraiment capable, loin de ceux que l’on aime.
Ce n’est pas un pays où tout arrive tout de suite.
Les opportunités existent, mais elles demandent du temps, de l’énergie et souvent plusieurs essais.
Personnellement, je ne suis pas arrivée en Australie avec l’objectif clair d’y rester.
Je devais y rester un an maximum, et puis j’ai voulu prolonger une deuxième année, et c’est la troisième année que j’ai compris que je voulais avoir la possibilité de venir dans ce pays quand je le souhaitais, et donc pour cela obtenir ma résidence australienne.
L’Australie est un pays cher. Très cher.
Et il faut l’assumer dès le départ sans se raconter d’histoires.
Pour rester, j’ai étudié, travaillé, changé de statut, recommencé encore et encore et encore…
Ça m’a pris des années, rien n’a été simple, ni linéaire.
L’Australie récompense la persistance, pas l’impatience.
Quand j’ai décidé de rester, je n’avais qu’une chose en tête : faire de ce pays un chez-moi, un vrai.
J’ai beaucoup donné avant de recevoir.
C’est une réalité qu’il ne faut pas négliger lorsqu’on envisage de rester en Australie sur le long terme.
Le chemin a été long pour moi, il a été fait de visas successifs, de réorientations, de choix d’études parfois stratégiques plus que passionnés…
Le prix des visas.
Le coût des études.
Les heures de travail nécessaires pour tout financer, souvent en parallèle.
Le temps, surtout. Des années à avancer parfois sans garantie, avec seulement la conviction que ça en valait la peine.
Cela dit, tous les projets ne sont pas les mêmes et c’est aussi ce qui rend ce pays si précieux.
Il y a ceux qui viennent pour un an, pour vivre une expérience, découvrir le pays, travailler, voyager, et je le conseille à tous ceux qui ont la chance de pouvoir obtenir un WHV.
C’est un cadeau que nous, les Français, avons.
Même une seule année peut marquer une vie !
Les visas australiens ne sont volontairement pas détaillés dans ce guide.
Chaque situation est différente et les règles évoluent régulièrement.
En revanche, lors d’une visio personnalisée, je peux vous expliquer les grandes options possibles selon votre profil :
Ces informations sont basées sur mon expérience personnelle, ayant moi-même obtenu plus de 6 visas différents en Australie avant d’avoir obtenu ma résidence australienne.
Ces échanges ne remplacent pas les conseils d’un agent de migration enregistré.
Si tout n’est pas coché dès la première semaine , c’est normal.
Tu n’est pas retard, tu es juste en train de t’installer.