Le guide gratuit

L’australie est faite pour toi si :

Tu es à l'aise avec l’idée de recommencer à zéro, même après des années d’études ou d’expérience.

Faire des études en France, parfois très poussés, avoir de l’expérience ou une vraie carrière derrière soi , c’est important.
Mais en Australie, ça ne garantit rien automatiquement.

Beaucoup de diplômes français ne sont pas reconnus ici.
Et sans le bon statut , notamment sans la résidence permanente, certaines professions sont tout simplement inaccessibles.

C’est exactement ce qu’il m’est arrivé.
J’avais fait des études pour être hôtesse de l’air et je souhaitais absolument partir un an en Australie pour apprendre l’anglais.

J’ai vite compris que sans la résidence permanente je ne pouvais pas exercer mon métier en Australie alors comme beaucoup, j’ai dû faire un choix très concret: Travailler pour gagner ma vie et pouvoir rester.
J’ai donc commencé à travailler en restauration…

Ce n’était pas mon projet de départ et pourtant les choses ont changé.
La restauration m’a plu..
J’y ai découvert un autre univers, un autre rythme, et une autre façon de travailler.

Après un an en Australie j’ai alors décidé d’étudier à nouveau ici et de passer un diplôme avancé en management pour pouvoir évoluer et être capable de gérer des restaurants.

Avec le recul, je ne vois pas ce parcours comme un échec ou un déclassement.
Je me suis simplement réinventée dans un autre système, avec d’autres règles.

S’installer en Australie demande à être à l’aise avec cette idée la:
Accepter que ce que tu as construit en France ne se transporte pas forcément.

Être prêt à commencer autrement et rester ouvert à des chemins que tu n’avais pas envisagés.

Ceux qui s’épanouissent le plus sont souvent ceux qui acceptent de lâcher le scénario initial … pour en écrire un nouveau.

Tu peux accepter une période d’instabilité (logement, boulot, visa .. )

Quand je suis arrivée en Australie, rien n’était vraiment stable au départ , et pourtant, tout s’est construit avec le temps.

Côté logement, j’ai commencé par vivre dans des appartements très petits et très chers et bien souvent loin d’être idéaux.
Mon choix était celui d’être en centre-ville , proche de tout pour faciliter mes déplacements, mes rencontres , et le travail.

Pour les premiers mois , c’était important, même si ce n’était pas forcément confortable.

Côté travail, ça n’a pas été immédiat non plus.
J’ai fais plusieurs essais.Certains n’ont rien donné, parfois à cause d’un manque de feeling, parfois la barrière de la langue et un manque d’expérience dans le contexte australien.

Ça peut être décourageant , surtout au début.
Mais il ne faut rien lâcher , je ne voulais surtout pas retourner chez moi au bout de deux mois, a l’époque je voyais ça comme le plus gros échec de mon voyage…
Alors j’ai continué à chercher , à apprendre et à m’adapter.

Et puis j’ai trouvé mon premier vrai travail, qui m’a fait progresser, qui m’a énormément appris et qui a complètement changé mon regard sur la restauration.

C’est donc là que j’ai pris goût à ce que je faisais, et à me projeter autrement.

Avec du recul , ces débuts un peu instables ont été une étape nécessaire.
Pas confortable , mais formatrice.

Et surtout temporaire!!

Tu préfères un cadre de vie simple, pratique , efficace, même si ce n’est pas romantique.

L’Australie est un pays qui fonctionne bien .. mais ce n’est pas forcément romantique.

Ici les choses sont simples, pratiques, efficaces.Les transports, les services, les règles du quotidien sont pensées pour que ça roule.
Ça veut aussi dire que ce n’est pas un pays où tout est fait pour te faire rêver instantanément.
Si tu envisages de t’installer ici , il faut aimer ce cadre de vie.

Un quotidien organisé, des solutions qui marchent mais parfois moins de charme ou de poésie qu’en France.

En pratique ça veut dire qu’il faut être pragmatique:
Accepter que certaines choses soient rapides mais moins esthétiques, que la vie soit parfois fonctionnelle plutôt que spectaculaire.

Et si tu peux t’y adapter, tu profiteras pleinement de ce que le pays a de meilleur: La sécurité, la fiabilité, la qualité de vie et la liberté de choisir ton rythme.

Tu es capable de demander de l’aide, de poser des questions et de t’adapter.

Quand tu arrives dans un pays comme l’Australie , il ne faut pas avoir honte de poser des questions ou de demander de l’aide.

Même si ton anglais n’est pas parfait , ce n’est pas ton pays, ce ne sont pas tes repères et personne ne peut deviner ce que tu ne sais pas.

Au début, j’ai fait l’erreur de dire ‘’Oui’’ a tout , de ne pas poser de questions juste pour paraître capable ou tranquille.

Résultat? J’ai eu des problèmes avec mes premières payes au travail,
j’ai perdu des cautions sur certains appartements … des choses qui auraient pu être évitées simplement en posant les bonnes questions.

Il faut vraiment se rappeler que même si ce n’est pas dans tes habitudes comme ce n’était pas dans les miennes ,
demander de l’aide ou clarifier les choses n’est pas un signe de faiblesse mais d’intelligence.

Ici poser des questions, se renseigner, vérifier, c’est la base pour éviter les galères et se sentir à l’aise rapidement.

Et puis il faut s’adapter.
Les règles, le rythme, les codes sociaux et professionnels sont différents de ce que tu connais déjà.

Ceux qui réussissent le mieux ne sont pas ceux qui savent tout d’avance, mais ceux qui savent observer, poser des questions, tester, ajuster et AVANCER.

Tu es ok avec le fait que tout ne sera pas parfait mais que l’équilibre global peut être très bon.

La vie parfaite à l’étranger, surtout au début, n’existe nulle part.

Mais voici la bonne nouvelle :

Une fois que tu es installé, que tu as trouvé ton rythme et commencé à créer tes repères, l’équilibre que tu peux atteindre est fantastique.

Les rencontres arrivent , l’expérience professionnelle se forme, ton anglais s’améliore, et petit à petit tu sens que tu peux enfin respirer et profiter du quotidien.

Pour ma part, cette expérience m’a apporté bien plus que ce que j’imaginais.
Aujourd’hui je suis trilingue , ce pays m’a apporté l’anglais que je parle couramment ainsi que L’italien car J’ai beaucoup travaillé avec des italiens dans le monde de la restauration.

J’ai aussi eu la chance de rencontrer mon Mari originaire de naples et de Sicile un mois après mon arrivée ( Oui je sais , quelle chance ! )

J’ai 12 ans d’expérience professionnelle dans un pays qui n’était pas le mien et qui l’est devenu car je suis aujourd’hui résidente permanente australienne.

J’ai eu la chance de rencontrer des personnes de tous les pays, avec des cultures, des modes de vie et des façons de travailler très différents.

Ces expériences m’ont permis de développer une capacité d’adaptation énorme, que ce soit dans les milieux professionnels ou personnels.
Cette aptitude n’est pas donnée à tout le monde.

Ayant grandi sur la plus belle Île du monde qui est la Corse , une beauté de terre très homogène, où on a moins l’habitude de se confronter quotidiennement à des façons de penser ou de vivre radicalement différentes.

Ici j’ai dû apprendre à observer, comprendre , ajuster mon comportement, et collaborer avec des profils très variés.

Aujourd’hui cette capacité d’adaptation est devenue un véritable atout.
Elle me permet de naviguer avec confiance dans des environnements nouveaux, de comprendre les autres rapidement et de tirer le meilleur de chaque rencontre ou situation.

C’est ça l’Australie.
Ce n’est pas parfait , mais c’est riche , stimulant, et extrêmement formateur.

Si tu es prêt à accepter les débuts un peu chaotiques pour atteindre cet équilibre et apprendre de chaque étape, alors tu es déjà sur le bon chemin pour t’épanouir dans ce pays.

Tu cherches plus une qualité de vie qu’un statut ou une reconnaissance sociale.

L’un des points les plus importants à comprendre avant de partir , c’est que ce pays récompense rarement le statut ou la reconnaissance sociale que l’on peut avoir en France.

Au début ça peut déstabiliser.
Tu arrives avec ton CV , ton parcours, tes diplômes, ton expérience … et tu réalises vite que tout ça n’a pas le même poids ici.

Le prestige d’un poste ou d’un diplôme français ne se traduit pas automatiquement.

Ce que l’Australie offre , par contre, c’est la qualité de vie: un environnement sûr, un rythme de vie plus détendu, un quotidien pratique, des opportunités d’apprentissage et d’épanouissement, et la possibilité de créer tes propres repères.

Pour moi ça a été un vrai déclic.
Au début, j’essayais de ‘’me raccrocher’’ à ce que j’avais construit en France, et ça ne fonctionnait pas.

Une fois que j’ai accepté que ce n’était pas la reconnaissance sociale qui comptait ici, mais la liberté et le confort de vie que je pouvais me construire, tout est devenu beaucoup plus beau et beaucoup plus simple.

Ce basculement change la manière dont tu vis chaque expérience.
Tu n’es plus frustré par le fait de commencer autrement, d’occuper un poste qui semble moins prestigieux ou de faire des choix professionnels différents.

Tu peux apprécier chaque étape pour ce qu’elle t’apporte vraiment , plutôt que pour le regard des autres.

Tu peux construire un petit bout de chemin qui te correspond, tu rencontres des gens authentiques, tu progresses professionnellement et personnellement , et tu découvres un équilibre qu’aucun statut ne pourrait t’offrir.